Pour ce deuxième reportage, je n’ai pu résister à l’appel du V6 italien, qui plus est entouré de la carrosserie d’une Alfa Roméo 147 tel un écrin renfermant un diamant.

L’Alfa Roméo 147 GTA c’est tout d’abord un cœur avec le V6 atmosphérique de 3,2 l développant 250 ch et 300 Nm permettant le 0 à 100 en 6,3 s des 1360 kg de la belle. Ensuite un habillage sportif mais pas « too much » avec ses jantes spécifiques de 17″, ses jupes latérales, son bouclier avant retravaillé et son diffuseur arrière qui laisse entoure deux sorties d’échappements. Deux boîtes de vitesses sont disponible une manuelle 6 rapports et une automatique baptisé « Selespeed » à 6 rapports également.

Le modèle présenté à subit quelques aménagements, deux sorties d’échappements supplémentaires (ça lui va plutôt bien) à savoir que les quatre lignes sont en inox du collecteur au silencieux, de plus gros disques passant de 305 à 330 mm, un différentiel autobloquant Q2, un plenum ASG de 5,5 l avec des papillons de Ferrari 360 Modena, une grosse admission et une reprogrammation qui pousse la 147 à 265 cv et 330 Nm

Pour résumer ça fait un bruit démoniaque (on en prend plein les oreilles) et l’accélération colle bien dans le siège baquet enveloppant. Bien penser à tenir fermement son volant car comme dans toute traction puissante qui se respecte, le train avant peut surprendre.

J’ai toujours rêvé devant la 147 GTA, mais pas seulement car la 156 GTA était fort séduisante également. Me voilà comblé et de plus le début des années 2000 était fantastique avec le déluge de sportives décomplexées proposées par les constructeurs. Mais Alfa Roméo réanime son « Cuore Sportivo » avec sa nouvelle Giulia Quadrifoglio (le Stelvio très bientôt) pour notre plus grand plaisir et nous prouve que la production automobile peut encore faire vibrer l’âme des passionnés.

Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu, le premier reportage est par ici.

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